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jeudi 29 janvier 2009
jeudi 11 décembre 2008
"Lhiver qui vient"
On ne peut plus s'assoir, tous les bancs sont mouillés;
Crois-moi, c'est bien fini jusqu'à l'année prochaine,
Tant les bancs sont mouillés, tant les bois sont rouillés,
Et tant les cors ont fait ton-ton, ont fait ton-taine!...."
Jules Laforgue (1860-1887)
Crois-moi, c'est bien fini jusqu'à l'année prochaine,
Tant les bancs sont mouillés, tant les bois sont rouillés,
Et tant les cors ont fait ton-ton, ont fait ton-taine!...."
Jules Laforgue (1860-1887)
jeudi 28 août 2008
Continuation
Le blog ami "For the Love of Benches" change de nom et d'adresse, et devient
"For the Love of Benches continued".
L'habillage change, mais l'équipe reste la même, et la qualité des photos aussi.
Bonne visite!
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
The friendly blog "For the Love of Benches" is changing and becoming "For the Love of Benches continued".
Form is changing, but the team and the quality of photos will be the same.
Enjoy!
"For the Love of Benches continued".
L'habillage change, mais l'équipe reste la même, et la qualité des photos aussi.
Bonne visite!
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
The friendly blog "For the Love of Benches" is changing and becoming "For the Love of Benches continued".
Form is changing, but the team and the quality of photos will be the same.
Enjoy!
mardi 13 mai 2008
Bancs de rencontre /Meeting benches
On l'avait bien dit que les bancs favorisaient les rencontres....
Voici un lien vers d'autres bancs, d'autre lieux de rêverie,...
FOR THE LOVE OF BENCHES
http://fortheloveofbenches.blogspot.com/
Benches make encounters easier...
Here is a link to other lovely benches, to other places to dream...
Voici un lien vers d'autres bancs, d'autre lieux de rêverie,...
FOR THE LOVE OF BENCHES
http://fortheloveofbenches.blogspot.com/
Benches make encounters easier...
Here is a link to other lovely benches, to other places to dream...
vendredi 11 avril 2008
Banc poétique/Poetic bench
"Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costume gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l' entendait pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous assoir auprès de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux."
Le désespoir est assis sur un banc.
Jacques Prévert
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costume gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l' entendait pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous assoir auprès de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux."
Le désespoir est assis sur un banc.
Jacques Prévert
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